23 octobre 2005
Attente(s)
«C'est devenu tout de suite un concours d'ego. Bob Weinstein voulait montrer qu'il était le seul patron.»
Gilliam
veut Samantha Morton («Minority Report») dans le rôle féminin.
Weinstein impose Lena Headey. Gilliam boude une semaine, puis cède. Le
second clash concerne Matt Damon, tête d'affiche avec Monica Belluci et
Heath Ledger. «Je trouvais que son profil ne collait pas à la
personnalité de Will Grimm: celui-ci passe son temps à protéger son
frère. A la longue, il a dû recevoir quelques beignes sur le nez. On
lui a mis une petite prothèse. Waouw! Il était métamorphosé. C'était un
nouveau Brando! Malheureusement, nos amis les Weinstein croient aux
affiches et ils voulaient que sur celles-ci Matt Damon ressemble à Matt
Damon. C'est devenu absurde! On a fini par troquer une rallonge de
budget de deux millions et demi de dollars pour virer la prothèse!» Les choses n'en restent pas là. Après vision des premières scènes
tournées, Bob Weinstein trouve l'atmosphère trop sombre et vire le chef
opérateur Nicola Pecorini, collaborateur de Gilliam depuis «Las Vegas
Parano». «Arrivé à un tel point, j'ai exigé de ne plus parler aux gens du studio.»
Le tournage peut enfin avoir lieu. Il s'achève en
novembre 2003 avec trois semaines de retard. A l'été suivant, survient
un nouveau bras de fer...
«Nous en sommes arrivés à la situation classique où les
producteurs et le réalisateur ont une vision totalement différente» : Bob Weinstein conteste le premier montage.
«Je
n'aime pas les compromis. Le problème est que les Weinstein sont des
adversaires tenaces, tout comme moi. J'ai décidé de prendre du champ et
je suis parti faire un projet personnel, «Tideland». C'est une petite
production qu'on a dû faire très rapidement, à l'instinct, tout le
contraire de «Grimm». «Tideland» en est l'envers contemporain et
sombre. Dans les deux cas, c'est une échappée dans l'imaginaire pour
fuir la réalité.»
Source : La Libre
Site officiel du film :
http://www.tidelandthemovie.com/
17 octobre 2005
Bigger
♫♫
Walk right in, sit on down
And make yourself at home
(...)
05 septembre 2005
Ukulele
Je ne sais plus où j'ai bien pu trouver ça ; c'était il y a un petit temps déjà... Enfin soit.
J'y ai repensé et je l'ai retrouvé ailleurs ; jetez-y une oreille
03 août 2005
Epreuve

"This
photograph is my proof. There was that afternoon when things were still
good between us, and she embraced me, and we were so happy. It did
happen. She did love me . Look, see for yourself ! "
"Cette photographie est ma preuve. Il y eu cette après-midi, lorsque
les choses se passaient encore bien entre nous. Elle m'a serré contre
elle ; nous étions si heureux... C'est réellement arrivé. Elle m'a
vraiment aimé. Regardez, voyez par vous-mêmes !"
- Duane Michals
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Plus loin ?
D'autres photos ?
Merci à Logan d'avoir mis ce nom sur mon chemin.
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30 mai 2005
Il était une fois...
My mum told me a story...
Or was it a dream ?
There
was this little prince, with his magic crown... An evil warlock
kidnapped him, locked him in a cell in this huge tower and took away
his voice. There was a window, with bars. And the prince kept smashin'
his head against the bars, hoping that someone would... would hear the
sound... and find him. The crown made the most beautiful sound that
anyone ever heard. You could hear the ringing from miles... It was so
beautiful, that people wanted to grab the air. They never found the
prince. He never got out of the room. But that sound he made filled
everything up with beauty...
(...) It's definitely time to get out of here.
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Ma maman m'a raconté une histoire...
Ou était-ce un rêve ?
Il était un petit prince, avec une couronne magique... Un méchant
sorcier l'enleva, l'enferma dans une cellule d'une immense tour et lui
vola sa voix. Il y avait une fenêtre, avec des barreaux. Le Prince se
mit à se cogner sans arrêt la tête contre les barreaux, espérant que
quelqu'un en entendrait le son et le retrouverait. La couronne faisait
le plus beau son qu'on eût jamais entendu. On l'entendait à des
kilomètres.
Il était si beau qu'en l'entendant les gens tentaient d'agripper l'air...
On ne retrouva jamais le prince. Il ne quitta jamais sa cellule. Mais le son qu'il avait produit emplit l'univers de beauté.
(...) Il est vraiment temps de dégager.
Extrait du film Basquiat, de Julian Schnabel (1996) - [ Script ]
http://www.basquiat.com/
http://www.basquiat.net/

