05 novembre 2009
At World's End
07 janvier 2009
Let There Be Light
26 septembre 2008
Runaway Train
10 septembre 2008
Lighter
05 septembre 2008
HAL
31 août 2008
Présence
18 juillet 2008
Rock Solid
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17 juin 2008
Stomp
28 février 2008
Hueco
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22 novembre 2007
Quote. Y tient.
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Calme plat. Quotidienneté.
Horaires à la con adorés, promenades dans des hotels de luxe.
Dans des cinémas désaffectés. Dans des halls démesurés.
Dans d'édifiants improbables.
Et des envies.
Le corps travaille, l'âme se repose -
Celle-là se chine et s'échine assez toute seule, dans son coin.
Same ol' business.
Dreams as usual.
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Et, toujours, cet écran - qui attend patiemment.
Et, toujours, cet écran, dans lequel il plonge.
Et/Où, toujours, il poursuit les ombres qui l'allongent.
Il respire et ajoute en un souffle :
Mais-jamais-n'oublie-d'enfouir-et-d'en-fuir-quelques-autres !
Habité, même si n'aime pas forcément tous ses locataires.
Habitué, même si ne sait pas toujours qu'en faire.
Dreams as usual.
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Et des mots.
Et des mots.
Et des mots.
Et des mots.
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15 novembre 2007
Ctrl
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De 'délétère' à 'delete', il n'y avait qu'un pas.
C'est un poil psychotique - mais efficace.
It's on the Way.
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01 octobre 2007
Le Sot l'y laisse
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Qu'importent les souvenirs, pourvu que l'on ne m'y laisse.
Dans l'âme, sa lie : peu de brou ! - pourvu que je ne m'y blesse...
Qu'importe le temps, pourvu que je ne cesse.
Tant que porte l'envie.
Pourvu qu'on ait l'ivresse.
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09 juin 2007
@ terré
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En bas, il n'y a rien.
Pour en avoir fait le tour,
Je ne le sais que trop bien.
En bas, rien ne s'éclaire.
On ne colle qu'à soi-même.
A la lumière noire d'un Ego amputé de l'autre,
D'un Ergo Sum solitaire.
Dans lequel on se vautre.
En bas, on se pense. Et on croit panser.
Et on observe au loin les mains tendues.
Celles, je sais, qu'on ne veut pas blesser.
Mais on pèse de tout son poids.
En bas, il n'y a rien.
Pardonnez ma certitude, mes imprécations.
Mais, pour en avoir fait le tour,
Je ne le sais que trop bien.
Et, cette fois, je refuse de descendre.
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27 mai 2007
Un pacte
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J'avais osé lui demander de me consacrer quelques minutes.
Sous mon bras : quelques toiles, quelques mots et quelques notes.
Il *fallait* que je lui montre, cette fois ; jamais je n'avais été aussi décidé...
Il apparut enfin. Toujours la même dégaine et ce petit sourire en coin.
Mademoiselle - deux cafés - emballé/pesé/payé. Pas que ça à foutre, après tout. Mais...
Je retardai pourtant moi-même l'heure du voilà-donc-ce-qui-nous-amène,
préambulant tant et plus au milieu de mes vaines précautions.
Il y coupa court, d'un regard, en découvrant ce que je dissimulais.
Dès lors, je me tus, pris par la pudeur des mis-à-nu.
Et il commença, lui, à y mettre les mots que je n'avais plus.
'Un peu fade'. 'Prometteur'. 'Surjoué'.
'Délicat'. 'Surprenant'. 'A retravailler'...
Rien que je ne sache déjà, en somme.
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Sur la dernière, enfin, il ne put rien articuler.
Il se taisait, enfin, et se contentait, le regard perdu, de sourire à ma page.
Celle-là. Celle-là était réussie.
Je n'avais pas tant perdu mon temps. Et plus.
"Scelle-là".
De retour chez moi, je l'oubliai au fond d'un tiroir et me remis à plancher sur toutes les autres.
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24 mai 2007
Noctambulisme
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"Ca y est", se dit-il enfin, "j'ai trouvé où m'asseoir aujourd'hui".
Oreilles recouvertes, musique à l'âme, ne pense plus et écoute.
Le reste Se pensera mieux sans toi.
Pupilles grandes ouvertes, reste du monde forclos, ne dévisage plus, contemple.
Tes yeux verront mieux sans toi.
Un noeud défait, deux autres apparaissent ; le nouveau puzzle a du bon.
Pêne et joies de la reformulation.
De la nécessité des longues promenades nocturnes et des rêves éveillé.
Il avait presque oublié...
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